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De simples moments de joie !


Nous vous proposons de découvrir ici les commentaires de dégustation des vins qui nous ont donné le plus de joie et de plaisir.

Pas de critères de prix ni de région ou de cépage, les vins suivants témoignent simplement d’une émotion à moment de la vie.

Partagez avec nous ces « coups de cœurs » dont certains sont peut-être dans votre cave !

1.    BORDEAUX SAINT-JULIEN. Château Beychevelle 1982.

Dégusté en mars 2008.
vin viril. La robe est noire, les arômes de cassis et graphite. ça transpire le Saint-Juien. L'attaque en bouche est franche et très mûre. La finale, d'ailleurs, est tannique et ample. Un vin qui témoigne d'un grand terroir sur un grand millésime: cinq années de plus dans de bonnes conditions de stockage l’assoupliraient un peu. Beaucoup de veine dans ce vin !

2.    RHÔNE SUD. Châteaneuf-du-pape, Domaine du Banneret 2004.

Dégusté en mars 2008.
ce vin illustre parfaitement la théorie comme quoi le vin se fait d’abord dans la vigne. Voici l’exemple type du vin de tradition : 13 cépages non égrappés, 1 mois de macération, pas de collage ni filtration. Ça donne un vin de caractère, très puissant, mais d’un bel équilibre et d’une fin de bouche nette et fraîche. Le terroir domine.

3.    RHÔNE NORD. Condrieu Verchery Domaine Clusel-Roch 2006.
Février 2008.
Tout est une question d’équilibre, dans la vie comme dans le vin. C’est le cas de ce Condrieu dont les raisins proviennent d’un terroir prodigieux : le coteau de Chery. Bien que ce vin soit puissant au niveau de l’alcool, il demeure floral au nez avec des notes de violette et minéral en bouche avec une finale légèrement iodé. En 2010 il sera parfaitement mûr.

4.    Italie PIEMONT. Langhe Chardonnay, Massolino 2006.
Mars 2008.
Ce Chardonnay du Piémont est une production très limitée: le vignoble ne fait qu’un seul hectare: 5200 bouteilles sont produites chaque année. C’est un vin minéral, avec une petite pointe de gras à l’attaque qui lui va bien. Les arômes sont originaux et racés: Fleurs blanches et poire mûre. Pourquoi on a craqué sur ce Chardonnay ? Pour sa franchise, sa très belle matière et pureté. Ou alors est-ce pour son étiquette qui est la plus belle du monde !

5.    LOIRE TOURAINE« Nouveau-Nez », damien Delecheneau 2007.
Janvier 2008.
Il y des vins pour boire à table et d’autres pour fêter. Ce pétillant naturel de Loire (Montlouis), est parfait pour mettre l’ambiance : Un nez d’une grande maturité sur des notes de mirabelles et de coing, une bouche envahissante, grasse, légèrement moustillante, qui offre en finale des jolis amers… Il faut le boire dans des grands verres à 10-12° et laisser faire le reste.

6.    Espagne GALICIA. Pétalos de Bierzo, Descendientes de Pallacios 2006.

Mars 2008.
Une région qui monte et qu’il faut surveiller attentivement : la Galice. On aime ce vin car il très bon et pas trop cher. Le prix fait partie du goût du vin ! Noir comme de l’encre, arômes bien fruités et légèrement épicés, bouche ample et tanins gras… hum… pour celles et ceux qui veulent du fruit, sans se poser trop de questions. Un peu de terroir, un peu de technique, et beaucoup de fruit !

7.    BORDEAUX POMEROL. Pétrus 1976.

Février 2008.
La magie quand on ouvre un Pétrus, c’est qu’on en fait profiter 25 personnes. Et ce fut le cas, le soir où nous avons ouvert cette bouteille prestigieuse. 1976 est un millésime aujourd’hui un peu fané à Bordeaux. Pétrus n’échappe pas à la règle mais offre tout de même des jolis arômes tertiaires et une bouche aérienne. Mais ce qu’il faut saluer, c’est le génie qui sort de cette bouteille pour illuminer les yeux et faire fantasmer les esprits. Les vins de prestige se dégustent avec l’esprit !

8.    ITALIE TOSCANE. Brunelo di Montalcino La verbena 2001.
Décembre 2007.
L’un des plus beaux succès au niveau des ventes, sans les arômes de vanille ni le sucre résiduel. Mes clients ont un bon palais ! Qu’il est bon le Sangiovese dans les bonnes années : Les arômes de cassis sont flatteurs, il y a aussi de l’alcool volatil mais « who cares ? ». En bouche c’est moelleux et gourmand, mais en même temps digeste et enivrant. A se noyer dedans.

9.    ROUSSILLON: Rivesaltes, Domaine Sainte-Jacqueline 1959.
Décembre 2007.
Je ne sais pas si c’st la fin de bouche, ou l’histoire qui colle à ce vin. Mais parlons plutôt de dégustation : Après avoir apprécié les arômes empyreumatiques et la douceur de la bouche, c’est la rétro-olfaction qui nous colle au siège : des saveurs réconfortantes de caramel et de torréfaction. Ce vin à été mis en bouteille en 2007.

  La dégustation du vin
c’est comme apprendre à jouer de la musique : c’est un art accessible à tous.
Il suffit juste d’avoir envie.
 
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